Une voiture autonome est un véhicule dont la conduite est partiellement ou entièrement automatisée, grâce à un programme d’intelligence artificielle décidant quelles manœuvres la voiture doit effectuer lors de différentes situations (clignotant pour tourner, freinage pour respecter la distance de sécurité…). Cette prouesse technologique est possible dû à l’installation de radars, de capteurs lasers et de caméras sur la voiture. Le fonctionnement de cette machine se fait par la perception puis l’analyse des informations, les décisions prises par la voiture puis l’activation des choix définis.
On distingue plusieurs niveaux de conduites de voitures autonomes, allant de 0 à 5 : manuelle, assisté, partiellement automatisée, conditionnellement automatisée, hautement automatisée et totalement automatisée. Cette voiture autonome a évalué au fil du temps : dès 1939, certains systèmes comme les régulateurs de vitesse ou l’aide au freinage étaient déjà expérimentés. Dans les années 1970-1980, les Japonais faisaient leurs premiers essais de voitures autonomes. 10 ans plus tard, ce sont des ingénieurs en robotique Européens et Nord-Américains ainsi que Mercedes qui ont testés plusieurs prototypes. Au fil des années, plusieurs recherches ont été effectuées mais c’est en 2010 que ce sujet devient médiatique, lorsque Google a annoncé travailler sur ce projet. 10 ans plus tard, cette évolution technologique a énormément progressé et il serait même prévu qu’entre 2020 et 2025, certaines voitures autonomes de niveau 4 et 5 pourraient être commercialisées.
Malgré tout, avant de pouvoir rouler librement, les constructeurs devront mettre en confiance les potentiels acheteurs. En effet, une voiture autonome demande une totale confiance en une machine, et plusieurs personnes se méfient et ont peur des risques que pourraient provoquer ces machines, notamment les accidents, ou le piratage des ordinateurs contrôlant la voiture. C’est pourquoi il faudrait garantir une cybersécurité maximale. De plus, une loi devrait être aussi mise en place sur la responsabilité d’un individu possédant ce type de voiture en cas d’accidents. La législation doit donc encore évoluer pour autoriser la mise en circulation de voitures entièrement autonomes, ne nécessitant plus l’action d’un conducteur.
Une fois tous ces challenges et enjeux dépassés, les voitures autonomes permettront aux conducteurs de gagner du temps et à long terme, de rendre plus sûr l’ensemble du transport routier.
SOURCES :
https://www.futura-sciences.com/tech/definitions/voiture-voiture-autonome-15601/
http://www.cea.fr/comprendre/Pages/nouvelles-technologies/essentiel-sur-voiture-autonome.aspx